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mai 26, 2010

Elles ont pris cher… les canisses

Classé dans : Côté jardin — Daria @ 8:05

Il a fallu qu’on rapatrie toutes les canisses stockées derrière la maison sur le devant de la maison… parce que le broyeur était trop gros pour se faufiler jusqu’aux canisses. Autant vous dire qu’on s’est encore bien fait ch… amusés !

Bref le 22 mai les canisses étaient à la bonne place, le broyeur était dispo et Lionel aussi… et ça c’est important parce que sans Lionel pas de broyeur (grand merci Lionel pour ce coup de main salvateur).

Et donc 3 heures de broyage plus tard, sous un soleil de mai, les cheveux savamment décorés de bouts de canisses, la poussière qui colle aux corps ruisselants de sueur (so sexy qu’ils étaient Florent et Lionel quand je me suis pointée comme une fleur)… ils avaient réussi à transformer la montagne de canisses en 3 tas de broyât.

Le temps de nous remettre de nos émotions (compter 2 jours) et c’est, munis de sacs poubelle de qualité supérieure (comprendre : assez costaud) d’une capacité de 110 litres, d’une pelle et d’une envie d’en finir que je vous raconte même pas, que nous avons entrepris de faire de la place devant la maison… parce que ce n’est pas pratique d’enjamber 2 tas de broyât pour rentrer chez soi. On a rempli 47 sacs, il reste encore 1 tas sur le talus, mais celui-là je vais le prendre au fur et à mesure avec la brouette.

Donc voila… c’en est fini des canisses coupées il y a plus d’un mois… et qu’on se rassure les jeunes pousses ont déjà bien repoussé (c’est effrayant ce que ca pousse vite ces machins d’ailleurs) :

Mais j’ai découvert un peu par hasard que ces jeunes pousses peuvent faire un heureux : Un poney !!! Oui, je connais un poney qui adore ça, alors chaque semaine je vais lui en apporter une bonne brassée, bien tendre bien verte :-)

mai 21, 2010

Carrelage de la terrasse : le making of

Classé dans : Construction, Côté jardin, Finitions, Technique — hsh @ 9:21

Pour ceux qui n’ont pas suivi les épisodes précédents, nous avons construit une terrasse devant la baie vitrée. Si le gros œuvre ne nous a pas fait trop nous poser de questions, il nous a fallu un certain temps (voire un temps certain) pour savoir ce qu’on allait faire sur la dernière couche : du bois, du carrelage ? Pose droite ou diagonale ? Et puis qu’est-ce qu’on en sait nous ? On n’est pas du métier, on n’a jamais carrelé de terrasse et si on se trompe, on va avoir des regrets jusqu’à ce qu’on la refasse…

Allez, on demande à des pros ! 3 carreleurs sont donc venus à la maison évaluer la quantité de travail et nous donner des conseils. Les prix varient beaucoup, de plus de 50%. La TVA à 5.5% n’est pas toujours appliquée, à cause du status d’autoentrepreneur parfois, ou à cause d’une complication comptable supplémentaire. En ce qui concerne la pose, 2 possibilités :

La pose droite : La plus simple, la moins chère aussi. Elle consiste à poser les carreaux parallèlement aux murs. Il y a globalement moins de découpes, et par suite moins de quantité de carrelage à acheter (compter entre 5 et 10% de plus que la surface à carreler)

La pose diagonale : Les rangées de carreaux sont posées en formant un angle (souvent de 45°) par rapport aux murs. Il en résulte une rupture des lignes trop droites ou perpendiculaires. Dans le cas d’une terrasse comme la notre, la surface carrelée n’est pas entourée de murs. Pour éviter les découpes trop tranchantes, on a alors recours à une « pose en tapis » qui consiste à entourer toute la surface carrelée avec une rangée de carreaux en pose droite, et de remplir l’intérieur de ce « tapis » avec une pose diagonale. De cette manière, on arrive sur le bord de la terrasse avec un carreau plein et donc pas de découpe tranchante. Compter entre 15 et 20% de carrelage en plus de la surface à carreler car les découpes sont systématiques pour la partie pose diagonale. Il y a aussi un surcout dû à la pose plus compliquée et aux découpes plus nombreuses.

La pose décalée (droite ou diagonale) : Utilisée principalement quand les carreaux ne sont pas carrés mais rectangulaires et généralement 2 fois plus longs que large, cette pose permet de rompre les lignées créées par les alignements de carreaux.

Pour nous, ce sera de la pose droite pour cause de budget, et du fait que la pose diagonale aurait donné l’impression d’un terrasse rétrécie. De plus, avec une pose droite, les éventuelles extensions sont plus simples à mettre  en œuvre.

Le chantier a duré 2 jours, et encore… Le premier jour, dans la matinée, le carreleur est venu déposer un peu de matériel ainsi que les carreaux.

Afin de gagner du temps sur le lendemain, il a pris les niveaux le long des murs. Un amateur comme moi aurait cherché à tracer le niveau le plus bas possible, mais en fait peu importe à quel niveau on le prend, il suffit de redescendre à la verticale d’une distance égale…

Le lendemain, débarquement des 2 carreleurs vers 8h ! rude pour nous pauvres employés de bureau qui commençons à 9h.

Après un rapide nettoyage de la surface de la terrasse, la première étape est de positionner des plots de mortier pour définir la pente, et l’épaisseur de la chape de mortier

Et pour ne pas avoir de problème quand il pleut, il faut vérifier que la pente est suffisante et dans le bon sens. « Suffisante », c’est en général 1% (1cm par mètre), mais en fait, du moment que la pente existe, c’est OK. Je crois que sur la plus grande distance, nous avons une pente de 4cm, ce qui est plus proche de 0.5%.

La méthode est simple : on fixe une ficelle au point le plus haut de la terrasse, on la tend bien fort au point le plus bas, et on vérifie qu’elle frôle tous les plots entre les 2 points de référence. Il est important de vraiment bien tendre la ficelle, sinon celle ci fait un ventre et c’est raté !

On parle de plots de mortier, mais du mortier, il en faut beaucoup ! Il en faut non seulement pour les plots, mais aussi pour remplir tout le reste de la chape. Alors, quand on est un professionnel, on a des outils de pros.

Je sais pas bien comment on appelle cet engin, mais c’est une espèce de bétonnière couplée à une pompe à béton. Le résultat part par le gros tuyau qu’on voit sortir sur le côté de la machine.

Et au bout du tuyau, un objet extraterrestre

Cette espèce de truc à 3 pattes m’a replongé dans mon enfance traumatisée par la série télévisée « Les Tripodes » dont je n’ai pas vu la fin. Pour ma psychothérapie il faudrait ptet que je lise le bouquin…

Revenons à nos moutons. Cet objet horrible sert à recevoir le mortier envoyé à haute pression dans le tuyau, sans quoi il serait probablement projeté sur le toit des voisins, où il nous serait sans doute moins utile. En effet, la pompe est capable de pousser du béton à une hauteur de 25 étages selon l’un des carreleurs, ou peut être 15, je ne me souviens plus. Quoi qu’il en soit, 15 étages, ça fait déjà 45 mètres, et c’est déjà beaucoup.

Une fois que les plots sont en place, on va les relier par des « cordons » de mortier qui vont servir de guides par la suite

On se retrouve alors avec des zones vaguement carrées, entourées des fameux cordons de mortiers ayant déjà la bonne pente. Il faut maintenant remplir le milieu.

Pour cette opération de « tirage de chape », on utilise des règles en aluminium, très légères et on s’appuie sur les cordons de mortier. Mais pour ne pas les creuser au passage de la règle, les carreleurs étalent dessus des feuillards en acier, très fin. Il semblerait qu’il s’agisse de mètres de tapissiers, mais j’ai plutôt trouvé cela sous l’appellation de « règles de colleurs »

Une fois la chape tirée, le travail le plus délicat est fait ! On laisse un peu prendre avant de commencer la pose des carreaux.

Pour les carreaux, vu qu’on a un certain nombre de cartons qui vont avoir des teintes un peu différentes, une précaution consiste à mélanger les carreaux de plusieurs cartons pour ne pas se retrouver avec des zones de teintes différentes sur la terrasse une fois finie. Une autre précaution qui vaut surtout pour notre modèle de carreaux aux bords irréguliers (Levan), c’est de préparer tous les cartons de carreaux dans le même sens, ce qui permet de poser les carreaux tous dans le même sens aussi.

Où commencer pour la pose des carreaux ? Pas du bord ! Les carreleurs ont l’expérience ce qui fait qu’ils font le choix de la pose initiale sans même y penser. Pour le coup, ils ont pris depuis un bord extérieur de la terrasse, en retrait d’une rangée de carreaux.

Pour ne pas abimer la chape toute neuve, des contreplaqués sont posés afin de répartir la charge des poseurs sur une plus grande surface, façon raquette à neige. La première ligne de carreaux sera posée le long de cette ligne bleue.

Les carreaux sont collés avec un ciment étalé sur la chape, puis humecté et lissé au peigne à colle

La pose peut commencer.

Une règle métallique est utilisée comme taquet d’alignement du carrelage

Le carreaux est posé le long de la règle, puis lâché et tapé pour que la colle pénètre bien dans les dessins du dos de chaque carreau.

Une équerre complète l’équipement pour pouvoir poser bien droit.

Et pendant qu’il y en a qui bossent, d’autres regardent et ne comprennent pas ce qui se passe. « On ne pourra plus se rouler dans la poussière de ciment ? » m’ont confié les chats inquiets. « La poussière change, mais elle sera toujours là » les ai-je rassurés.

Quant ils sont lancés, les poseurs avancent à toute vitesse !

Pour corser un peu la pose, on a les aérations du vide sanitaire qui nécessitent des découpes rondes. Comment font-ils ? Avec un outillage de précision bien entendu…

Une disqueuse avec un disque diamant. Le leur était sectorisé, mais les fentes entre les secteurs étant très étroites, ils ne gênent pas pour découper les carreaux.

Et pour les coupes droites, c’est la traditionnelle carrelette qui est utilisée.

Quand je me remémore ce que j’ai pu en ch… pour la salle d’eau je trouve leur aisance à manipuler l’engin presque indescente…

Pour ce qui est de la pose, c’est fini, mais le travail ne s’arrête pas là ! Il reste encore les joints et la finition de bord de chape, et le nettoyage aussi :)

Et pour que la colle se répartisse bien, les carreleurs utilisent un engin vibrant à roulette. Oh non, pas d’idée déplacée, je vous vois !

La chape dépassent volontairement de la terrasse, mais ce surplus doit être éliminé. Avant qu’elle ne soit trop dure, on peut le faire avec une simple truelle

Et la plante dans le coin de la terrasse, c’est (c’était ?) une verveine de Madagascar qui n’avait rien demandé, et surtout pas un traitement au mortier… Une fois que nous avons repris possession des lieux, nous avons tenté de sauver la pauvre martyr.

Pour les joints, un mortier spécial est préparé à partir d’un sable différent de celui de la chape. On m’a fait jurer de ne pas dire de quel sable il s’agit donc je vous donnerai le numéro du carreleur si vous souhaitez entrer dans la confidence.

Ce sable est très fin et très sec. Il ne s’agglomère pas comme celui utilisé pour la chape (qui était du sable lavé très standard). Et un seul seau suffira pour faire les joints de toute la terrasse !

Préparation du mélange ciment-sable dans un seau de chantier standard, en mélangeant d’abord grossièrement à la truelle.

Puis pour gagner du temps et obtenir un mélange homogène, on rajoute de l’eau et on utilise un malaxeur très standard.

Le mortier assez liquide est alors versé sur la terrasse sans prendre de disposition particulière. C’est bien celà que vous pouvez voir sur la photo ci-dessus et non une déjection du cracoucass.

On étale ensuite à la raclette la pâte à joint en faisant des aller retour pour bien remplir les espaces laissés entre les carreaux.

Et pour finir les bords, le long du mur, c’est à la langue de chat, histoire de pas tout beurrer avec la raclette.

Après tout ça, les travailleurs acharnés n’en sont pas moins méticuleux. Phase de nettoyage du surplus de pâte à joint obligatoire.

Et pour éviter que la chape ne se tire à la première pluie ou je ne sais quelle autre cataclysme, une finition à la pâte à joints est appliquée à la truelle sur tout le tour extérieur.

Et voilà une belle terrasse finie !

Un peu de repos histoire que tout sèche correctement et bientôt, on pourra la baptiser en faisant une grosse fête avec des grillades et de la musique pour faire plaisir aux voisins :)

avril 11, 2010

7 heures de travail plus tard

Classé dans : Côté jardin — Daria @ 4:37

Aujourd’hui le temps était gris… donc idéal pour bosser dehors sans avoir trop chaud… du coup on a mis 3 heures pour couper les dernières canisses à gauche de la maison :

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Petit rappel… avant c’était comme ça :

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Oui, ça fait tout de suite plus net :-)

Ensuite… toujours motivés pour en découdre avec les tas de trucs à faire autour de la maison nous avons coupé des herbes folles à la faucille, étalé un peu de geotextile et 3 tonnes de gravier (voir zones gris clair sur les photos)

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Ajoutez à ça un peu de maintenance sur l’arrosage automatique et vous obtenez 7 heures plus tard un couple très content d’avoir aussi efficacement occupé son dimanche… et qui à 17h30 estime qu’il vaut mieux arrêter pour gouter plutôt que de continuer et se dégouter !

Donc voilà… prochaine étape : Le broyage des canisses.

En attendant voici une photo de notre cerisier en fleurs :

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A bientôt pour de nouvelles aventures !!!

avril 4, 2010

On s’est decouvert des tas de voisins !!!

Classé dans : Côté jardin — Daria @ 7:52

Couper des canisses… tu parles d’une façon de se distraire le week-end… heureusement que demain est un jour férié parce qu’une pause s’impose là. En plus on a bien cherché mais pas un œuf ou une poule en chocolat dans tout ce fourbi !!!

Nous avons occupé notre samedi après-midi et notre dimanche à couper des canisses… on a presque fini… moi ce qui me panique un peu ce sont les 2 montagnes de canisses qu’il va falloir broyer…

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Bon du coup maintenant qu’on a coupé tout ça on voit très bien (trop bien même) les maisons de nos voisins… mais ça va repousser, rassurons nous !

On a eu la visite du voisin du dessus… et c’est ainsi qu’on a appris que son jardinier (oui, il a un jardinier lui) brule les mauvaises herbes à 2 m du cannier, à moins de 10 m de notre maison… inutile de vous dire que maintenant qu’on sait qu’un inconscient fait du feu régulièrement à coté du cannier beh on est contents d’avoir eu la brillante idée de raser tout ça. Et le type d’ajouter que ça craint rien… s’en fout lui, sa maison est 30 m plus loin !!!

On a laissé 4 ou 5 canisses au milieu pour vous donner une idée de ce qui manque autour d’eux (admirez ce ciel bleu azur au passage)

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Enfin voilà… j’ai les jambes pleines de bleus, des courbatures dans les épaules et les bras… ça avance mais ce n’est pas fini, il nous reste environ 4 m à ratiboiser de l’autre côté de la maison (à la place du futur garage)… je me demande juste s’il existe une émission qu’on pourrait intituler Les jardiniers de l’extrême ou un équivalent de C’est du propre mais pour le jardin ? Parce qu’on voudrait bien s’inscrire et recevoir de l’aide là !

mars 21, 2010

Mais dans quoi on s’est encore lancés ???

Classé dans : Côté jardin — Daria @ 9:11

Nan je vous jure on a le chic pour se lancer dans des missions pénibles qui nous occupent plusieurs week-ends de suite… donc pour fêter le retour du printemps nous avons décidé de couper à ras les canisses qui poussent allègrement sur le talus situé juste derrière la maison… ouais, rien que ça !

Alors pour commencer présentation des fameuses cannes de Provence, qui, au sortir de l’hiver, n’ont pas encore eu le temps de reverdir :

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Et là vous vous demandez pour quelle(s) raison(s) nous avons décidé de raser environ 80 m² de canisses.

Surement pas parce qu’on s’ennuie le dimanche… s’ennuyer on ne connait pas nous.

La première des raisons est le risque que court la maison en cas d’incendie… un feu de cannier c’est redoutable parait-il, alors comme la maison est à 2 petits mètres du talus, que ce talus longe un grand nombre de jardins et que personne ne semble se donner la peine d’entretenir sa portion de canisses… nous nous sommes dit que si un jour un feu prend là-dedans ça va aller vite.

Deuxième raison… à une époque une entreprise venait tous les 4-5 ans couper tout ça pour fournir les fabricants de anches de flutes et autres instruments de musique qui ont des anches… puis plus personne n’a voulu acheter les canisses (la faute au téléchargement illégal et aux faillites que ça provoque ???)… donc plus de coupe… et du coup le talus est un joyeux mélange de cannes mortes, cassées, etc. c’est impossible à nettoyer tellement ça pousse serré… à cause du vent les cannes mortes tombent sur les autres, sur le toit de la maison, dans le potager… bref c’est l’anarchie là-dedans.

La troisième raison est qu’on a dans l’idée de construire le garage en rognant sur le talus… et en l’état on a bien du mal a se figurer quelle place on pourrait récupérer.

Et la quatrième et probablement la plus indiscutable des raisons : Les canisses m’empêchent de capter M6… et ça les amis c’est grave !!!

Voila donc 4 excellentes raisons de ratiboiser le talus… et de ne pas télécharger les musiques illégalement, sauf le R’n'B…

Donc en ce dimanche gris on a sérieusement mis la misère à une dizaine de mètres de canisses :

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On ne sait pas trop où entasser tout ce qu’on coupe en attendant de les passer dans un broyeur pour faire du paillage… mais pas le choix… faut tout couper.

Au passage on a noté que le canal qui est juste derrière les canisses va avoir besoin d’un petit dragage au râteau.. mais ça c’est l’affaire d’une petite heure donc pas de soucis.

Et après ? Eh bien les canisses vont repousser très vite, bien vertes et surtout ce sera plus facile à entretenir puisqu’on repart de 0 et qu’on pourra nettoyer les cannes mortes rapidement tous les ans… j’en rêve déjà :-)

Donc activités phare du week-end de Pâques : La chasse aux œufs et la coupe de canisses, suite et fin (enfin j’espère)… euh quand je dis fin je considère que le broyage restera à faire, mais pour l’instant l’objectif c’est la coupe.

octobre 19, 2009

Quoi de neuf ?

Classé dans : Côté jardin, Finitions — Daria @ 2:43

Ah ben oui il s’en est passé un peu depuis la mi-mai… déjà on a fait le bureau :

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Avec le soutien du chat pour ne pas perdre la motivation :

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Ensuite l’été est venu et on a regardé pousser la jachère et les légumes :

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Et puis, comme l’an passé, les punaises ont été redoutables, l’écrasage systématique n’a pas été suffisant du coup la récolte d’août a été courte… alors l’an prochain on va traiter au souffre.

On a quand même eu quelques courgettes, des tomates de tous calibres, des aubergines, des pommes de terre, des poivrons et une mini-pastèque de la taille d’une balle de tennis qui contre toute attente avait le goût de pastèque !!!

Avant que les pluies ne reviennent nous avons décidé de rendre le devant de la maison plus présentable… marre de patauger dans la boue tout l’hiver, ça fait 2 fois qu’on vit cette expérience inoubliable alors cette année on agit… une couche de géotextile :

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Une couche de gravier :

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Quelques heures de dur labeur et 20 litres d’eau fraîche plus tard (je maintiens : pourquoi payer un abonnement à la salle de sport quand on peut ratisser du gravier ?)… ça fait plus propre ! Je précise qu’il y a encore 6 T de gravier à étaler plus les bordures à placer… alors si vous voulez vous essayer à ce jeu là pas de soucis !

Et pendant ce temps le chat nous soutient à fond en gardant le lit au chaud !!!

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Sinon on a découvert un nid de guêpes, un nid de frelons, des araignées énormes (6 cm pattes comprises) dont une qui portait tous ces petits :

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Nous avons fait les foins avec notre jachère :

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Et puis du jardinage et du rempotage, avec l’aide du chat bien entendu :

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Pour une fois qu’il ne dormait pas !

mai 1, 2009

1er mai, soleil et potager

Classé dans : Côté jardin — Daria @ 7:39

Tout est dans le titre… mais je vais vous faire une belle phrase : En ce 1er mai il faisait soleil et nous nous sommes occupés du potager.

Nous avons tout planté sauf les radis et les carottes, cela fait en comptant ce qui avait été planté il y a quelques temps :

  • 4 plans de tomates grappes
  • 8 plans de grosses tomates
  • 8 plans de tomates cœur de bœuf
  • 6 plans de tomates cocktails
  • 6 plans d’aubergines
  • 6 plans de poivrons
  • 5 plans de courgettes
  • 25 pommes de terre + 2 plans qui ont poussé seuls
  • 6 plans de pastèques

On a aussi planté du basilic histoire de préparer les tomates a leur sort !

Oui ça en fait, d’ailleurs il n’y a plus de place… et il en faudrait pour les radis et les carottes… zut !

Enfin voici le resultat :

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Et maintenant ? Beh faut arroser et regarder pousser… patience :-)

avril 15, 2009

Notre garden party

Classé dans : Côté jardin — Daria @ 1:59

Oh je vous vois venir… vous vous dites tous depuis des semaines en lisant ce blog que vraiment avoir un jardin c’est une corvée… alors oui et non… avoir un jardin ça demande plus de travail qu’une plante en pot c’est certain… mais c’est vachement mieux… on peut avoir des fourmilières avec des vraies fourmis qui piquent, des araignées de toutes les couleurs, des chenilles pleines de poils et aussi des fleurs, des arbres et des petits oiseaux qui narguent les chats.

Ces derniers jours nous n’avons pas chômé (j’ai même réussi à me faire mal au dos)… et pour commencer j’ai agrandi le potager… oui, même vide il m’a paru trop petit alors j’ai ajouté une annexe en contre-haut :

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Admirez cette jolie petite barrière (faite de canisses issues de notre plantation locale) qui permet de retenir la terre pas encore tout à fait étalée de la restanque… notez au passage que nous avons trouvé une nouvelle utilité à nos canisses… d’ailleurs si vous avez besoin de tuteurs n’hésitez pas nous avons de quoi fournir !

Bon revenons-en à notre potager car il faut savoir que nous avons planté 4 plants de tomates grappes, 8 plants de grosses tomates, 10 œillets d’Inde et 25 pommes de terre variété Chérie (polyvalente en cuisine dixit l’étiquette)… silence ça pousse ;-)

Ensuite nous avons aplani le jardin au râteau (oui encore), nous avons ramené le motoculteur chez lui (il avait mérité ses vacances) et nous avons semé à la volée de la jachère fleurie c’est-à-dire des herbes qui font des fleurs des champs et qui favorisent la biodiversité (ouais… ça vous impressionne hein ?)… puis Flow a inventé un moyen pour aplatir une dernière fois la terre :

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Le système D fonctionne à fond comme vous le voyez… et maintenant on guette la pluie (qui pour une fois sera vraiment la bienvenue)… après on attendra sagement que ça pousse pour voir si je sais semer à la volée ou si j’ai fait n’importe quoi :-) et si j’en crois Flow on va rigoler.

Sinon rassurez-vous on trouve encore le temps de regarder pousser nos fleurs :

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mars 31, 2009

Entre 2 averses…

Classé dans : Côté jardin — Daria @ 2:20

Il y a un mois 1/2 quand nous avons enfin pu mettre les pieds dans le jardin sans risquer de nous embourber le tas de terre c’était ça :

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Aujourd’hui j’ai profité d’un rayon de soleil pour vous faire une photo de notre travail de samedi dernier :

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Donc voilà, le tas de terre n’est plus !!! Et nous sommes bien contents parce que les samedis qui tournent autour du tas de terre ça commençait à nous gonfler… on a terminé sous la pluie mais on en avait tellement marre qu’il aurait pu neiger ou grêler ça ne nous aurait pas plus arrêtés… fallait en finir :-)

Une fois qu’on aura passé le motoculteur pour aplanir tout ça il n’y paraitra plus et rien que d’y penser ça va déjà mieux ! Par contre va falloir qu’il arrête un peu de pleuvoir car le motoculteur dans la boue ce n’est pas possible.

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mars 23, 2009

Arrivée remarquée du printemps

Classé dans : Côté jardin — Daria @ 1:14

Oui ça-y-est il est là… il est arrivé vendredi et pour fêter ça beh il a plu ! Et pour bien marquer le coup samedi aussi il a plu ! L’arrivée du printemps fallait que ça s’arrose !

Nous avons quand même fait 2 ou 3 trucs entre 2 goutes : Rajouter du fumier dans le potager (pas eu le temps de l’incorporer), couper quelques canisses et déplacer un peu du tas de terre… ensuite grosse averse donc grosse gadoue et donc jardin impraticable… eh oui, le printemps c’est les fleurs, les bourgeons, le retour des papillons et aussi la pluie, on a trop tendance à l’oublier !!!

Par contre dimanche fut beau, pas très chaud mais beau… sauf que la priorité n’était pas au jardin… aujourd’hui il fait encore plus beau sauf que c’est lundi et qu’il faut aller bosser… est-ce que vous me croyez si je vous dis que ça me gave les week-ends de 2 jours parce qu’on ne peut pas faire le 1/3 de ce qu’on voudrait faire ???

Et vous savez pas quoi ? Dimanche prochain pas de jardin et le dimanche qui suivra non plus… rien que d’y penser ça m’énerve déjà :-(

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